Pays émergents: une acquisition sur deux n’aboutit pas

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Selon une étude de PricewaterhouseCoopers (PWC), entre 50% et 60% des acquisitions envisagées sur les marchés en croissance n’aboutissent pas (voir le rapport en fichier attaché). PWC a listé sept causes.

Avant la conclusion, les plus fréquents obstacles cités qui aboutissent à une non-conclusion sont : une évaluation financière de l’entreprise à racheter qui est injustifiée (+ de 35% des refus), des interférences gouvernementales (presque 20%), et, presque à égalité (+ de 15%) des pratiques commerciales illicites et une situation financière pas sincère.

Une fois l’accord conclu, les difficultés à surmonter sont : les conflits entre partenaires (30%), et à égalité (entre 15% et 18%) les interférences gouvernementales, des pratiques illicites, et la situation financière non sincère.

Par zone géographique, PWC donne quelques conseils. En Europe orientale, il faut faire attention à la corruption. En Russie et CEI, les PME russes ont souvent des litiges avec les autorités fiscales. Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les problèmes sont la sécurité, des conditions difficiles de vie, et le recrutement de managers clés qui doit être préalables à l’investissement. En Afrique, les gouvernements veulent interférer dans les accords, et ils ont tendance à changer très rapidement les règles légales ou fiscales.

D’une façon générale, il faut prendre conseil auprès des investisseurs déjà présents dans le pays. Au Brésil, la législation fiscale et celle concernant le droit du travail sont complexes. Une phase d’approche est nécessaire. En Inde, la famille du partenaire indien aura tendance à s’immiscer dans la conclusion de l’accord et sa mise en oeuvre. Il est impératif d’identifier qui détient le pouvoir de décision et de mener les négociations qu’avec celui-ci. Enfin, en Chine, les partenaires chinois sont parfois tentés par des offres concurrentielles à la vôtre. En général, des attentes irréalisables expliquent pour moitié les échecs. Il faut apporter assez tôt sa quote-part financière et discuter très en détail des perspectives à attendre.

(Sources: M.O.C.I. par Jean-François Tournoud) www.plastic-jig.com

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