L’industrie s’essaye aux entretiens express pour ses recrutements

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François Girard, directeur de production chez MTA Industrie, à Chemillé (Maine et Loire), enchaîne les entretiens. Le 5 en moins de deux heures, dans les locaux de l’Afpi (association de formation professionnelle de l’industrie), à Beaucouzé. « Ces rencontres représentent un gain de temps considérable. J’espère qu’ils seront fructueux car, par ailleurs, nous trouvons très peu de profils compétents et motivés. »

Face à lui, Arnaud, en dernière année de bac pro, vient de s’installer. Le poste de technicien d’usinage, en alternance, l’intéresse : « Je préfère l’atelier à la théorie », confie-t-il. Son CV est passé au crible. François Girard lui demande de se définir. « Je suis plutôt quelqu’un de sérieux, à l’heure, et j’aime le travail bien fait. »

La discussion se poursuit autour d’une pièce hypertechnique, un arbre de transmission fabriqué chez MTA. « La mécanique me plaît pour sa création, se lâche Arnaud. On voit ce qu’on fabrique. Et quand on voit la finition, on est content ! » L’entretien s’achève. François Girard révèle que deux contacts en maintenance lui plaisent bien. Avec, probablement, des entretiens plus poussés à la clé.

120 postes à pourvoir

L’industrie peine à recruter. Actuellement, 120 postes sont offerts, dans le département. « Nous avons des métiers en tension comme l’usinage, la chaudronnerie, la conduite de process, la mécanique », reconnaît Eric Pourceau chargé du recrutement à l’Afpi. D’où l’organisation de cette première édition de « speed alternance ». « Dans la tête des gens, l’industrie, c’est l’usine. Dans les faits, 9 entreprises sur 10 ont moins de 10 salariés. Et il y a 150 métiers. L’industrie offre de belles opportunités. » (Sources : O.E Entreprise)

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